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Le calcul mental de notre enfance : retrouver le plaisir de calculer de tête

« La table de sept ! » Pour toute une génération, ces mots évoquent l’odeur de la craie, l’ardoise et le crissement du bâton sur le tableau noir. On récitait ses tables chaque matin. Au marché, on rendait la monnaie de tête, et l’on vérifiait l’addition du restaurant sans sortir le moindre appareil.

Aujourd’hui, le smartphone calcule à notre place. Pourtant, ces réflexes ne sont pas perdus : ils sont simplement endormis. C’est tout le propos de Le calcul mental de notre enfance, un cahier d’exercices pensé pour les adultes et les seniors qui veulent renouer avec le calcul de tête, pour le plaisir.

Son sous-titre résume l’esprit du livre : Et si vous saviez encore calculer comme avant les smartphones ?

Pourquoi refaire du calcul mental à l’âge adulte ?

Le calcul mental n’est pas réservé aux écoliers. Chez l’adulte, il garde trois vertus très concrètes.

  • Le plaisir de chercher. Trouver une réponse « dans sa tête » procure la même petite satisfaction qu’une grille de mots croisés réussie.
  • L’autonomie au quotidien. Vérifier un ticket de caisse, estimer une remise de 20 %, calculer une heure d’arrivée : autant de gestes utiles sans calculatrice.
  • Une habitude régulière. Quelques calculs chaque jour font travailler la concentration et la mémoire des nombres, à la manière d’une promenade quotidienne pour l’esprit.

Le livre ne promet aucun miracle : c’est une activité ludique, pas un programme médical. Son seul objectif est que vous preniez plaisir à calculer.

Nous l’expliquions dans notre article Le calcul mental : base de la confiance pour être bon en maths et avoir un cerveau performant : calculer de tête, c’est combiner des éléments et retenir un résultat partiel. Ces mécanismes servent à tout âge, pas seulement à l’école.

Que contient le livre ?

Plus de 1 700 exercices répartis sur 110 pages grand format, imprimés en très gros caractères, avec tous les corrigés en fin d’ouvrage. Chaque chapitre propose trois niveaux — Facile, Moyen et Difficile — indiqués en haut de page.

ChapitreCe que l’on y travaille
L’échauffementLa récitation des tables, comme le matin avant la classe
Les additions de têteDes petits nombres jusqu’aux sommes en euros et centimes
Les soustractionsJusqu’à la monnaie à rendre
Les multiplicationsDes tables jusqu’à 35 × 25
Les divisionsJusqu’aux divisions avec reste
Les pourcentagesLes soldes et les remises
Les fractions et les moitiésMoitiés, quarts et tiers
La règle de troisLe fameux produit en croix
Les problèmes de trainsVitesse, distance, temps, et les deux trains qui se rencontrent
Le coût de revientPrix de revient, bénéfice, prix unitaire
Les heures et les minutesDurées et heures de fin
Le certificat d’étudesLe grand défi final, toutes opérations mélangées

Entre les chapitres, de courtes pages de souvenirs — l’ardoise, le tableau noir, le marché du samedi — rythment la lecture. Chaque page se termine par une case « Résultats justes » et une note sur 20, comme à l’école.

Petit test : savez-vous encore calculer comme avant ?

Voici six exercices tirés du livre. Prenez un crayon, cachez les réponses et lancez-vous.

  1. 12 × 7 = ?
  2. 15 % de 80 = ?
  3. 4 oranges coûtent 2,40 €. Combien coûtent 12 oranges ?
  4. Un train parcourt 240 km à la vitesse de 80 km/h. En combien de temps ?
  5. Une émission commence à 20 h 30 et dure 45 minutes. À quelle heure se termine-t-elle ?
  6. Un marchand achète 20 objets à 5 € pièce et les revend 7 € pièce. Quel bénéfice réalise-t-il ?

Réponses : 1) 84 ; 2) 12 ; 3) 7,20 € ; 4) 3 heures ; 5) 21 h 15 ; 6) 40 €.

Les astuces d’autrefois

Le livre glisse en haut de certaines pages une « astuce d’autrefois », ces petits trucs que la maîtresse transmettait. Deux exemples :

  • Pour trouver 15 %, prenez 10 % en décalant la virgule, puis ajoutez-en la moitié. Pour 15 % de 80 : 10 % = 8, la moitié = 4, donc 12.
  • Pour vérifier la table de 9, additionnez les deux chiffres du résultat : on trouve toujours 9. Par exemple 9 × 4 = 36, et 3 + 6 = 9.

Et une astuce maison, déjà présentée sur ce site : pour multiplier deux nombres entre 10 et 20, ajoutez les unités de l’un à l’autre, multipliez par 10, puis ajoutez le produit des unités. Exemple : 17 × 16 → 17 + 6 = 23, × 10 = 230, + 7 × 6 = 42, soit 272.

Pour qui, et comment l’utiliser ?

Le livre s’adresse d’abord aux adultes et aux seniors qui ont appris le calcul « à l’ancienne » et veulent retrouver ces réflexes. Les gros caractères et la mise en page aérée rendent la lecture confortable, sans loupe.

  • Seul, à son rythme. Une page par jour suffit. Rien n’est chronométré : on peut sauter un calcul et y revenir plus tard.
  • En famille. Grands-parents et petits-enfants peuvent faire la même page et comparer leurs méthodes. Les enfants découvrent les « problèmes de trains » ; les aînés montrent qu’ils n’ont rien oublié.
  • En idée cadeau. Pour un anniversaire, la fête des grands-pères ou des grands-mères, ou un départ à la retraite, c’est un cadeau original et peu coûteux.

Pas besoin de suivre l’ordre : commencez par le chapitre qui vous amuse, et gardez le certificat d’études pour la fin.

Questions fréquentes

Faut-il un bon niveau en maths pour commencer ?
Non. Le niveau Facile démarre par les tables et les additions simples. La difficulté monte progressivement dans chaque chapitre.

Les corrigés sont-ils inclus ?
Oui, tous les exercices sont corrigés, regroupés à la fin du livre pour ne pas voir la réponse par mégarde.

Peut-on utiliser une calculatrice ?
C’est tout l’esprit du livre : non. Un crayon suffit, et l’on écrit directement sur les pages.

Quel est le format ?
Un livre broché grand format d’environ 21,5 × 28 cm, 110 pages, imprimé en très gros caractères.

Est-ce adapté aux enfants ?
Le livre vise les adultes, mais les niveaux Facile et Moyen conviennent aussi aux élèves de fin de primaire, surtout accompagnés d’un grand-parent.

Conclusion : il ne reste plus qu’à tailler un crayon

Le calcul mental de notre enfance n’est ni un manuel scolaire ni un examen. C’est une promenade dans les mathématiques de notre jeunesse, du plus simple au plus malin. On y retrouve le plaisir de chercher, et la fierté de trouver sans écran.

Vous avez réussi le petit test ci-dessus ? Le certificat d’études vous attend.

Pour vous entraîner aussi sur téléphone, notre application gratuite de calcul mental est disponible sur Android. Elle est idéale pour les petits-enfants, pendant que les grands-parents travaillent sur papier.

Découvrir Le calcul mental de notre enfance sur Amazon

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Le calcul mental: base de la confiance pour être bon en maths et avoir un cerveau performant

Chaque jour, dans la vie quotidienne, on utilise le calcul mental, même si l’on utilise de plus en plus les calculettes, calculatrices, présentes sur les smartphones ou même les montres (ou si l’on fait confiance aux interlocuteurs automatiques qui comptent pour nous).

Se forcer à calculer mentalement une addition, un pourcentage, une monnaie remise, une estimation, permet d’entrainer son cerveau. C’est un peu comme marcher, courir, nager, pédaler: ça permet de s’entretenir physiquement (car le cerveau est AUSSI un élément physique) et de garder ou même développer son acuité mentale.

Quand on est enfant, écolier, collégien, lycéen ou même étudiant, être bon en calcul mental ou s’y mettre permet non seulement de briller :-)) mais aussi d’acquérir une base de confiance en soi qui permet ensuite d’apprendre mieux, notamment en maths.

Que ce soit très concrètement dans les devoirs où l’on mettra moins de temps pour calculer selon les formules apprises ou plus en amont pour comprendre les principes des mathématiques ou même d’autres matières, le calcul mental est très très utile.

Le calcul mental ne nécessite pas de culture spéciale: il nécessite juste de connaître par coeur les tables de multiplication et quelques astuces qu’on apprend au fur et à mesure.

Mentalement, le calcul mental utilise les mécanismes mentaux BASIQUES de TOUT raisonnement, à savoir:

  • l’addition de 2 éléments
  • la soustraction d’un élément à un autre
  • la multiplication
  • la division

Ces mécanismes ne sont pas seulement des mécanismes utilisés dans les sciences mais ils le sont aussi dans les langues où nous construisons ou comprenons des phrases, des discours, des raisonnements en ajoutant des éléments, en en retranchant (« mais »), en en multipliant (« par exemple »).

Par ailleurs, le calcul mental exige de retenir momentanément un résultat partiel pour ensuite le combiner avec quelque chose d’autre: il permet donc de développer la « mémoire vive » de notre cerveau, élément souvent faible de nos capacités mentales.

En résumé, le calcul mental permet de COMBINER des éléments, avec des opérateurs logiques différents, ce que nous faisons dans tout raisonnement et opération mentale.

Quand on arrive à maîtriser ceci mieux, on gagne en concentration mais surtout, on a confiance en ses capacités et donc on apprend mieux.

Pour un enfant, qu’il soit écolier ou collégien ou lycéen: maîtriser le calcul mental permet d’avoir cet élément de base à partir duquel on peut construire son apprentissage.

Essayez le test suivant qui consiste à apprendre à un jeune la manière de faire facilement des multiplications de nombres entre 10 et 20.

Pour multiplier 2 nombres entre 10 et 20, on additionne les unités de l’un à l’autre, on multiplie le tout par 10 et on y ajoute le produit des unités.

Exemple: 17 x 16. On fait 17 + 6 = 23, x 10 = 230, + (7*6= 42) = 272.

Bref, apprenez ceci à un jeune, faites le pratiquer et vous verrez. Si il est un peu « faible » en maths, ses résultats s’amélioreront, simplement car il aura confiance en lui et découvrira aussi les mécanismes des nombres mais aussi la manière dont peut fonctionner son cerveau !

A vous de jouer maintenant, notamment avec notre application gratuite disponible sur Android: https://play.google.com/store/apps/details?id=com.coursedemath.calcul_mental (et en lisant les quelques astuces que nous vous dévoilons sur ce site).